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Espoir, quand tu nous tiens!



 


Qui a mérité ça ?
J'ai juste envie de vivre
Juste envie d'être moi
Qui a mérité ça ?
Contre qui on se bat ?
  


/Qui a mérité ça ? : Marie-Florence Gros / François Bernheim (Chanson coupé Magalie Vaé - Dominique Fidanza)/




Le changement toute une difficulté,



voila mon histoire...



A lire à l'envers, vers la fin ou tout commence ou voir la


 


Table des matières






4. L'écriture 1ère partie

4. L'écriture 2ème partie











(Travail effectué en 2003, et rien à changé)

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Lettre... | 04 janvier 2007

  Lettre à la part de moi qui refuse de changer, écrite par la part de moi qui veut changer  Toi la part de moi qui refuse de changer.Tu me condamnes à ne pas évoluer, à ne pas me prendre en charge.J'aimerais que tu arrêtes de prendre tant de place dans notre vie, que tu cesses de toujours refuser le changement. Ouvre, toi à la nouveauté, nous y verrons tous deux des avantages.Si seulement, je savais ce qui te bloque, j'aimerais comprendre ta ou tes raisons de refuser, le changement. Nous n'avons plus le même avis sur la chose, et si cela continue, il faudra nous séparer, mais à quel prix ? On devra peut-être se battre, mais qui gagnera ? Comment pourra-t-on dire « j'ai gagné », puisqu'on sera tous deux perdant, car personne ne gagne une guerre, surtout pas nous, car nous sommes un, avant d'être deux.  Tu essaies de peu à peu envahir mon « territoire » avec tes idées négatives, mais ça ne se passera pas si facilement ! Tu m'as dit que le changement ne sert à rien, qu'il nous fait prendre des risques inutiles. Mais quel risque prends-tu en ne changeant pas ? La question serait plutôt est-ce que tu prends un risque en ne changeant pas ? Car je pense que tu prends autant de risque à ne pas changer, parce que le risque que tu crois ne pas prendre, est déjà pris. Tu risques de regretter de refuser le changement, si pas aujourd'hui, peut-être un autre jour.Tu pourrais être perdant sur le plan sentimental. Tu perdras peut-être des amis, de la famille, si tu te replies sur toi-même, tu pourrais tomber malade, en dépression,...

Alors réfléchis à tout ça, mais prend garde à toi, car je suis là, prête à changer !

Publié par changement à 21:10:16 dans Mon changement - Ma Vie | Commentaires (0) |

Interview de X | 04 janvier 2007


 1.       Depuis combien de temps travailler vous ?
Bientôt 3 ans.
2.      Quel âge avez-vous ?
31 ans
3.      Qu'est ce que pour vous une vie réussie et une vie ratée ?
Une vie réussie, c'est une vie dans laquelle on va de l'avant. On apprend de notre passé sans en être prisonnier. Il faut penser à l'avenir et ne pas vivre avec des regrets constants. Il faut tenter de réussir ce que l'on entreprend et vivre avec de l'espoir plein le cœur. Il faut la passion, aimer la vie, en profiter un maximum !
Une vie ratée, c'est exactement l'opposé, c'est quand on reste ancré dans son passé et ses regrets, alors on a l'impression qu'on a tout raté en se basant parfois sur une seule erreur. On a l'impression qu'on ne peut plus réussir sa vie. Qu'on est coincé. Il n'y a plus d'espoir en nous, on voit tout en noir, on a plus envie de vivre.
4.      Est-ce que vous pensez ou avez- vous pensez, que votre vie a été réussie ou ratée à un moment de votre vie ? Pourquoi ?
A un moment dans ma vie, j'ai broyé du noir. Je ne voyais plus d'échappatoire à mes erreurs passées. Je pensais ne plus rien pouvoir y changer, et être coincée dans le moment présent et passé. J'avais l'impression d'avoir tout raté et que c'était trop tard pour m'en sortir. J'avais tort. J'ai voulu en finir avec tous mes malheurs. Mais à un moment donné, le déclic s'est fait, j'ai recommencé à apprécier la vie, ses aléas, sa beauté, à apprécier les gens.
Je me suis rendue compte qu'il y avait moyen de changer ce qui ne me plaisait pas. Que c'était dur, et qu'il fallait beaucoup de volonté pour affronter toutes ces peurs en moi, mais que c'était possible, que c'était dans « mes » capacités. Qu'il fallait que je me secoue avant qu'il ne soit trop tard ! Que je sorte de mon enfermement plus ou moins volontaire et que j'affronte mes craintes et mes hésitations. Que je prenne le taureau par les cornes et m'attaque au vrai problème !
A partir de ce moment, tout à commencé à aller mieux pour moi, j'ai recommencé à sortir de la maison, j'ai commencé à travailler, à rencontrer des gens tous les jours, tenir des conversations etc ... puis j'ai rencontré l'homme de ma vie, il y a quelques années, et là nous allons avoir un fils dans pas longtemps. La vie est tellement compliquée, mais tellement belle à la fois ! Il faut en profiter au maximum, être heureux et rendre les autres heureux ! Ne pas se focaliser sur le passé et sur les erreurs, mais au contraire en tirer des leçons et essayer de passer au-dessus et de mieux faire la fois suivante ! Il faut oser se lancer, arrêter d'être bloqué par des craintes, qui finalement sont relativement infondées, quoique réelles pour les personnes qui les ressentent.
L'Internet m'a également beaucoup aidé. J'ai rencontré beaucoup de gens intéressants dans différents pays du monde. C'est quelque chose qui m'a toujours intéressé, les différences de langues, de cultures etc ... C'est un moyen extraordinaire de communication et d'aide pour des personnes qui sont très renfermées. Petit à petit, on peut sortir de sa « torpeur » et reprendre goût à la vie.
5.      Que ressentez vous quand vous devez prendre la parole devant un groupe, ou des personnes qui doivent vous évaluer, est-ce que cela a évolué ?
J'ai beaucoup moins peur qu'avant oui. Avant j'étais effrayée de parler à quelqu'un que je ne connaissais pas, maintenant ça ne me fait plus peur du tout. Je me sens beaucoup plus sûre de moi-même, je me sens aimée également et cela joue un grand rôle dans le bien-être.
Etre aimée, se sentir aimée, se sentir appréciée, ça change beaucoup de choses. On se sent plus sûre de soi. On a moins peur d'affronter l'extérieur.
Le fait de me sentir mieux dans ma peau,  me donne des ailes, du courage pour affronter mes peurs et mon stress.
Evidemment, j'ai toujours des appréhensions à m'exprimer devant plusieurs personnes, mais ça s'est énormément amélioré par rapport à avant, et maintenant, j'arrive à m'en sortir.
6.      Pensez vous avoir changer ? De quelle façon ? Grâce à quoi ? A une aide extérieur ?
Bien sûr j'ai changé. Comme je l'ai dit tout à l'heure, j'ai apprit à positiver les évènements, à voir « la vie en rose ».
Le net m'a énormément aidé. Ma famille et mon homme également, mais il faut se dire qu'ils auraient pu faire tout ce qu'ils voulaient, ça n'aurait rien changé si à un moment donné, dans ma vie je n'avais pas ressenti ce besoin de m'en sortir ! Toutes les aides extérieures sont les bienvenues mais ne fonctionnent pas toujours pour aider une personne renfermée sur elle-même et qui n'arrive plus à apprécier sa vie, la vie ... Il faut vouloir s'en sortir, et vouloir affronter ses problèmes et ses craintes.
7.      Est- ce que vous avez l'impression, de vous avoir « saboter » à certains moments ?
Bien sûr. J'ai fait différentes choses que je regrette, et ce sont ces choses qui me retenaient enfermée dans ma prison, dans mes peurs, dans mon passé. A partir du moment où j'ai accepté, où je me suis « donné l'autorisation » de me pardonner ces erreurs, de voir de l'avant au lieu de vivre dans le regret, ma vie a changé.
Bien sûr quelque part, je regrette toujours ces choses au fond de moi, mais j'ai apprit à les considérer comme des étapes de ma vie, des choses dont je dois apprendre, des passages obligés de la vie et non plus comme des freins à mon épanouissement, des excuses pour ne pas affronter ma vie !

Publié par changement à 21:07:34 dans Mon changement - Ma Vie | Commentaires (0) |

Le changement | 04 janvier 2007

Oser changer c'est :  créer ma vie, être responsable, me prendre en main, découvrir mes ressources.                                                                                               
Ce qui est normal, ce qui est naturel, c'est le changement, c'est une loi universelle ! De la même manière qu'existent le printemps, l'été, l'automne et l'hiver, se manifestent la naissance, la croissance, la maturité et la décroissance, toute « création » de l'esprit humain suit ce cheminement.
Combien vivons-nous de situations où la répétition des mêmes gestes est monnaie courante depuis un an, trois ans, dix ans ou plus ?.... Et nous considérons cela normal !
Résister pour survivre : La résistance au changement n'est aucunement liée à une manifestation de mauvaise volonté.  
La résistance au changement est la simple manifestation de l'instinct de survie, car le changement risque d'entraîner la modification de « ma zone de sécurité », de ce à quoi j'ai appris à me fier, comme : mes habitudes, les procédures acceptées, les gens en qui je peux avoir confiance et que je côtoie, régulièrement.
Beaucoup de personnes craignent ou résistent au changement parce qu'ils sont confortables dans ce qui est connu et familier. Le connu et le familier sont une source de sécurité pour eux, tant et aussi longtemps qu'ils demeurent à l'intérieur du cercle de ce qui est connu et familier. Tout ce qui pourrait les amener au-delà de ce cercle est menaçant. Le changement est pour eux un signe de souffrance, de perte et de déception.
L'émotion utilisée pour s'opposer au changement s'appelle la peur ( peur des responsabilité, peur de souffrir, peur de l'échec, peur de l'inconnu,...).                              L'objectif principal de toute peur est d'empêcher le changement. Puisque nos peurs existent pour empêcher le changement, résoudre nos peurs implique donc que des changements vont se produire. Les opportunités de changer sont donc déguisées sous la forme de peurs. Beaucoup de gens savent cela et ne font rien pour changer, parce qu'ils ont appris à avoir plus de bénéfices à maintenir leurs peurs qu'à les résoudre.              Ils vivent dans ce qu'appelle Richard Thibodeau des « boucles virtuelles ». Le mot boucle, dans le sens de tourner en rond et le mot virtuel pour indiquer que ça se passe dans l'esprit.
Souvent les gens vivent un combat entre le désir de changer et la peur de changer créant encore une fois une boucle virtuelle. Lorsque la volonté de changer exerce une force égale à la peur de changer, une tension est créée à l'intérieur de la personne et une des solutions immédiates pour éliminer cette tension est d'éliminer le désir.

Une autre solution pourrait être d'éliminer la peur permettant de faire d'une pierre deux coups, c'est-à-dire, de réduire la tension et d'augmenter l'énergie disponible pour réaliser le désir! Cependant, plusieurs personnes préfèrent éliminer le désir afin de ne plus avoir à ressentir le stress relié à la peur. Ceux et celles qui agissent de cette façon ont donné le pouvoir à leurs peurs de diriger leurs vies.
Avec le changement, s'annoncent de fortes possibilités que :
·   je n'ai plus besoin de mes vieilles habitudes,
·   je sois obligée de mettre à jour ce que je connais,
·   je sois obligée d'apprendre quelque chose de nouveau, alors que je ne suis peut-être pas intéressée, car :
-         je ne me sens pas capable d'apprendre,
-         je n'ai que très peu de temps pour le faire,
-         je ne crois pas avoir le support nécessaire.
Je résiste au changement provoqué par d'autres, parce que «  je suis comme ça », « je n'ai rien demandé », « ça me complique l'existence ».
Lorsqu'un changement est introduit, la résistance se rencontre uniquement chez celui qui subit, jamais ou rarement chez celui qui le provoque. Celui qui subit le changement se sent en danger, l'équilibre dans sa vie est mis en jeu.
Manifestation de résistance : La résistance au changement constitue l'aveu d'anticipation et d'inconfort pour celui qui subit le changement. Ceux qui résistent ont une tendance au négativisme, on les entendra dire : « ça ne marchera pas... ». Le résultat les laissera avec une vulnérabilité accrue et un sentiment de perte de contrôle de « leur » environnement.
Cet inconfort se manifestera par des attitudes, des comportements et des gestes facilement visibles : tracas, appréhension, insatisfaction, perte d'intérêt, absence, départ ...
Quand les gens sont tracassés et anxieux, ils figent... ils ne bougent plus... ils résistent à tout effort de changement. Ils s'accrochent à la tradition, à la sécurité, à n'importe quel symbole qui ne leur donnera pas l'impression d'être dépassé.
Plus les difficultés reliées au changement dureront longtemps, plus les préoccupations psychologiques se transformeront en inconfort physiologique, de là, la naissance des maladies psychosomatiques dont la guérison est assurée par le simple retrait de l'individu de la situation ou du changement lui-même.
Tous ces maux sont causés par une philosophie personnelle basée sur une anticipation du négatif plutôt que sur une approche positive face au changement vécu.
Vivre avec le changement: Ma vie sera un succès dans la mesure où je saurai m'accommoder des tensions provoquées par les changements auxquels je serai confrontée. Cette accommodation sera d'autant plus facile que je considérerai le changement comme une occasion des dépassements.
Je dois faire du changement une habitude de vie plutôt qu'une surprise. Pour « vivre avec le changement » dans ma vie organisationnelle, j'aurai avantage à :
{     clarifier mes valeurs et objectifs personnels,
{     clarifier les valeurs et objectifs du poste que j'occupe,
{     fournir un effort de dépassement continu,
Au lieu de toujours effectuer les mêmes choses, au même moment, avec les mêmes gens, pourquoi ne pas essayer autre chose ? d'une autre manière, à un autre moment, avec une autre personne?
Une multitude de gestes de la vie quotidienne peuvent fournir l'occasion de « faire des essais », de s'habituer à changer, ainsi chacun peut :
|     utiliser un nouveau trajet pour se rendre à une destination,
|     modifier ses habitudes vestimentaires,
|     essayer d'autres loisirs,
|     essayer d'autres divertissements,
|     ...
Le changement apporte de nouvelles expériences dans notre vie, il nous permet de réaliser rêves et désirs. Le changement permet de découvrir du nouveau à chaque jour que la vie nous offre et nous plonge corps et âme dans de nouvelles expériences.
En réalité, il est beaucoup plus facile et agréable de changer que de ne pas changer, et ce, même si beaucoup de gens ont tendance à croire le contraire. Car pour ne pas changer on doit constamment se battre contre nos propres désirs, rêves, besoins.
On change constamment. On change physiquement, on change au niveau émotionnel, on change mentalement et on change spirituellement. On n'est pas la même personne qu'on était hier et on ne sera pas la même demain, car il y a toujours quelque chose qui est en train de changer à l'intérieur et autour de nous.
Le passé est fini, disparu et ne reviendra plus. Demain me réserve plein de surprises. Les gens d'action ont appris à sortir du passé et des sentiers battus : ils ont le courage de risquer. Ils ont appris que demain est synonyme de changements, de risques et s'accompagne d'efforts.
Contrairement aux indécis, ils ont appris à se sentir en marge, car en dehors des sentiers battus, pas de standards, ni de modèles auxquels nous pouvons nous accrocher, seule l'action nouvelle se manifeste.
Les gens d'action se dotent d'une attitude positive :
Ø      devant un problème, ils voient des opportunités,
Ø      devant la frustration... l'occasion de dépassement !
Ils s'aperçoivent que la sécurité du « connu » se transforme en « routine » et aboutit à « l'ennui ». Je ne suis pas obligée de vivre ma vie à 40 ans selon une décision prise à 20 ans... je peux changer si ça ne me satisfait plus aujourd'hui !
Le secret des gens d'action, c'est l'espoir, l'espoir dans la réalisation de ce qu'ils vivent. Si les gens qui nous ont précédés n'avaient pas eu l'espoir, nous ne serions pas là où nous sommes aujourd'hui.
Acquérir sa propre identité, ce n'est pas seulement savoir ce que nous sommes et ce que nous allons faire dans le monde, car toute notre existence est soumise à des changements.
Pour vraiment changer, il faut passer aux actes concrets dans le quotidien :                        
a     Si on désire oser s'affirmer au niveau des sentiments et émotions, il faut retrouver son cœur d'enfant.
a     Il nous faut avoir des attitudes constructives, ce qui nous amène à changer, mais de façon positive.
a     Il faut se répéter « l'adulte en moi est celui qui choisit »
L'acceptation de soi est une condition déterminante au changement.
Nous désirons tous améliorer notre vie, rendre notre existence meilleure et plus facile, mais nous refusons de changer. Il faudrait que nous soyons conscients que ce que nous ne voulons pas changer est ce qui en a le plus besoin.
Pour changer, il faut éliminer nos peurs et réaliser nos désirs.
L'annonce d'un changement conduit à un choc dû à l'inconnu. Déstabilisante, elle fait prendre conscience de la crainte de perdre le contrôle sur ses habitudes, sur ses points de références, sur son autonomie, sur ses responsabilités.
Pendant cette période, l'incertitude et le doute peuvent donner naissance à l'anxiété, la colère, la peur ou la frustration. La remise en question surgit alors avec son lot d'interrogations : « puis-je m'adapter à cette nouvelle situation et comment puis-je le faire ». L'estime de soi et la confiance peuvent être déjà très ébranlées, mais chercher à comprendre ce qui se passe et analyser la situation de façon plus éclairée diminueront la sensation d'impuissance et de confusion face à la nouveauté.
C'est aussi le moment de faire un choix : j'accepte ou je refuse. Le refus peut retarder le processus de transaction personnelle, mais il est possible de demander conseil à des experts qui nous aideront à reprendre confiance peu à peu. On se fait à l'idée en se disant que le changement est probablement la meilleure alternative.
Mon avis personnel sur la question :
Beaucoup de gens résistent au changement, car ils ont peur de l'inconnu, du risque, de perdre leurs habitudes, c'est également mon cas.
J'aimerais bien pouvoir prendre plus de risques, décider par moi-même sans être retenue par mes peurs et mes doutes. Etre plus sûre de moi-même. (Cfr. Annexe sur « Lettre à ma peur du changement »)

Publié par changement à 21:06:11 dans Mon changement - Ma Vie | Commentaires (0) |

Qu’est-ce qu’une vie ratée ? | 04 janvier 2007

J'ai souvent eu l'impression de rater ma vie et que tout ce que je faisais, disais, me faisais rater beaucoup de choses, comme par exemple sortir avec des amis, m'amuser, au lieu de ça j'étais toujours toute seule, je n'ai pas gardé le contact avec mes amis. J'avais l'impression que tout filait entre mes doigts, j'ai encore parfois cette impression mais moins qu'il y a quelques années.
Par contre, l'impression de rater ma vie continue à me tourmenter, au point d'avoir le sentiment de passer à côté de la vie.
Or, une vie est rarement complètement ratée.
En revanche, une vie est toujours plus ou moins ratée, sinon elle n'est guère intéressante...
Le temps joue un rôle déterminant puisqu'il apporte ses propres réponses, mais que c'est surtout des facteurs inconscients transmis en partie par l'éducation, qui amènent l'individu à rater sa vie.
Lorsque nous évoquons une vie ratée, de quelle vie s'agit-il au juste ? De la vie professionnelle, familiale, ou sentimentale ? De la vie intérieure ou extérieure ? Il n'y a jamais un seul et unique plan dans la vie, mais toujours plusieurs, par exemple le plan affectif, financier, social, sexuel, familial, personnel, spirituel, etc.
L'individu qui estime avoir raté sa vie a t-il échoué dans tous les domaines, ou avait-il tout misé sur une de ces parties en pensant oublier les autres ? La question reste sans réponse pour le moment. En tout cas, c'est sûrement une erreur fatidique de croire qu'une erreur commise dans un des mondes peut se réparer dans un autre. Une personne qui n'est pas satisfaite de sa vie accomplit ses désirs dans ses rêves, ou se réfugie dans le futur ou dans le passé.
Il n'y a pour l'homme que trois événements, naître, vivre et mourir : il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre. Mais l'enfance est une bulle qui éclate soudain contre le mur de la réalité ; et à partir du moment où il cesse de vivre constamment dans le présent, sa vie commence à être ratée.
C'est en observant les journées réussies, comme les journées manquées, qu'il y a toujours un moment où nous avons l'occasion de réussir notre vie. Pour qu'un désir se réalise concrètement, il ne faut pas viser trop haut, mais au contraire choisir quelque chose d'accessible.
Rares sont les personnes vraiment satisfaites de leur vie. Certains auront l'impression d'avoir pu faire mieux, d'autres penseront s'être trompés de direction. Mais qui en est la cause ? Est-ce le temps ? Le hasard ? Les autres ? Ou l'individu lui-même ? On peut sans doute réussir sa vie si l'on concentre toute son attention sur un seul plan au détriment des autres ; mais si cette tentative échoue, alors c'est la catastrophe ; l'individu abandonne son âme au désespoir.
Une vie ratée est comparable à un naufrage ; mais si l'individu échappe à la noyade, il peut y avoir une île quelque part, où le soleil lui paraîtra splendide. Mais, c'est surtout avant le naufrage qu'il convient de rebondir vers l'action.
L'action donne un démenti à la pensée, et décide à sa place.  C'est-à-dire, moins on y pense, plus on agit rapidement.
Il faut marquer le temps, avant que ce soit lui qui décide à notre place si notre vie est ratée ou non. Il faut profiter de la vie, de tous les moments de la vie, ne pas laisser la vie nous dépasser. Agir et décider en temps et en heure.
Afin de réussir sa vie il faudrait pouvoir effectuer des va et vient dans le temps, On pourrait alors changer des choses que l'on regrette dans notre passé, corriger les « erreurs » que l'on pense avoir commises.
Mais lorsque l'action est inscrite dans le temps, on ne peut plus revenir en arrière. Le passé ne peut plus être changé, mais la manière dont on le regarde peut déterminer notre façon d'agir dans le présent et le futur.
Plus on spécule sur l'action, plus elle recule. C'est-à-dire, plus on réfléchit avant d'agir, moins l'action aura lieu !
L'expérience est le critère sur lequel l'individu se forge, et la pensée la plus vive ne fait pas le poids devant l'action.
L'individu qui a raté sa vie s'exprime le plus souvent au conditionnel : " si j'avais fait ceci, j'aurais fait cela... " Lorsque le présent se fait conditionnel, la vie est ratée. Lorsque le conditionnel se fait présent, la vie est réussie.
C'est le temps qui permet de juger avec du recul si la vie est ratée ou réussie. Une vie ratée est une vie qui se rend compte des choses trop tard ; c'est le réel qui soudain nous surprend, toujours trop vite.
Une vie réussie, c'est la maîtrise du réel. Si notre volonté est véritablement l'outil de notre réussite à tous, cela implique que nous avons toujours la possibilité de réussir notre vie au départ, mais que nous faisons rater la vie volontairement par la suite, en laissant le temps décider à notre place.
Réussir sa vie, c'est être conscient en agissant. Au contraire, rater sa vie c'est ne pas trouver ce que l'on désire vraiment au fond de nous, où ne pas se donner polariser son énergie pour les réaliser, et laisser le temps engloutir cette longue suite d'illusions. Il faut concevoir la conscience de soi comme un éternel va et vient, comme une spirale sur laquelle nous nous promenons indéfiniment entre le dehors et le dedans, entre l'inconnu et le connu, de bas en haut, sans jamais savoir où nous sommes. C'est probablement la raison pour laquelle nous serons toujours à la recherche de notre propre identité sans jamais parvenir à la déceler. Mais ce qui compte, c'est de chercher...

 

Mon avis sur la question :
Mon avis personnel est exprimé dans le texte ci-dessus, premier paragraphe.
J'aimerais avoir l'impression que ma vie soit bien réussie, pour cela, il me faut effectuer un changement.

Publié par changement à 21:04:59 dans Mon changement - Ma Vie | Commentaires (0) |

Les émotions | 04 janvier 2007

Qu'est-ce qu'une émotion ?


C'est un trouble passager causé par un sentiment vif de joie, de peur, etc.                                


C'est rapide, immédiat, variable, lié dans corps.                                                      


Différent d'un sentiment, qui est lié au mental.


Combien d'émotions avons-nous ?


Nous avons quatre émotions différentes : la peur, la joie, la colère, la tristesse.


A quoi servent-elles ?
La peur : menace, danger réel supposé, de l'inconnu, la nouveauté,...        inutile de dire qu'il ne faut pas avoir peur.                                                                                  


Réactions : fuir, attaquer, lutte (inhibition), évitement, combativité, agression, cruauté                                                                                                   


Besoins : réassurance, protection, contact, information, anticipation, vigilance.  Indique un problème de confiance en soi et de confiance en l'autre.


La joie : gain, trouvaille, retrouvaille, jubilation, échange, complicité, réalisation de soi.                                                                                                             


Réactions : expansion, ouverture.                                                                                     


Besoins : partage, célébration.


La colère : un critère a été violé, agression, injustice, envahissement, refus, obstacle, préjudice.                                                                                                                  


Réactions : pour faire cesser, pour marquer ses limites, mettre de la distance.                                   


Besoins : validation, se faire entendre, avoir de l'information, comprendre, réparer, abandonner (= se réparer)


La tristesse : légitime quand on a perdu, séparation, lien brisé, rupture.         


Réactions : repli sur soi : aménagement d'une transition, deuil, acceptation          


Besoins : de réconfort, de soutien, accepter ou renoncer à quelque chose.



Comment trafiquer l'expression d'une émotion ?


La peur : contradiction avec les peurs ressenties, exemple : l'enfant qui pense qu'il y a un monstre en dessous de son lit, et sa maman lui dit : « mais non il n'y a pas de monstre ».
La colère : déduire pour ne pas être rejeté on a intérêt à ne plus l'être (tu es laid en colère). Il ne faut pas confondre la colère et le sentiment de colère, peur de se mettre en colère.
La tristesse : en disant, faut être fort, refuser de la fuir.
La joie : débordement à canaliser,  « On reste calme ».
Les émotions se présentent essentiellement sous deux formes : les positives et les négatives. La joie, le plaisir, le rire, l'excitation, l'enthousiasme font partie des émotions positives. La colère, la frustration, le ressentiment, la haine, la peur et l'inquiétude, quant à eux, représentent des émotions négatives. On pourrait dire que les émotions négatives sont des émotions de « mal être » et que les émotions positives sont des émotions de « bien être »
Une émotion, quelle que soit sa nature, négative ou positive, vise toujours un bénéfice. Certaines personnes utilisent la colère pour être respectées et écoutées. D'autres utilisent des peurs pour se protéger. Il y a ceux qui culpabilisent afin d'être de meilleures personnes et d'autres s'inquiètent, c'est leur moyen de se sentir responsables. Par contre, il y a ceux qui expriment de la joie de vivre comme outil de bien être intérieur et d'autres le plaisir du travail bien fait comme source de satisfaction.
 


D'où viennent les émotions ?
Les émotions sont déclenchées par la perception que nous avons des situations et événements qui nous entourent. Notre perception a comme fonction nos croyances. Les croyances agissent comme des filtres surimposés à nos cinq sens et dont nous ignorons l'existence. Plusieurs de nos croyances sont cristallisées ou si vous préférez figées dans le temps depuis notre enfance et prédisent comment nous allons réagir face à des situations diverses. Il est facile de prédire qu'une personne qui a peur du changement va montrer des résistances si on lui propose de faire des changements.


Comment transformer une émotion négative en émotion positive ?
Par un changement de croyance. La question qui se pose, alors, est qu'est-ce qui est requis pour effectuer un changement de croyances? Premièrement, croire que ça peut être fait ; deuxièmement, examiner nos résistances à le faire, troisièmement, disposer d'un bon outil et enfin nous faire confiance. Prendre une feuille de papier et écrire les peurs que nous aimerions bien pouvoir changer en émotions positives. Ensuite demandons-nous : « comment me suis-je empêchée jusqu'à maintenant de solutionner ces peurs ? »
Beaucoup de gens veulent transformer leur vie mais, se laissent bloquer par leur « mais ». Ils laissent leurs peurs diriger leur vie. C'est ce qu'on appelle avoir des émotions négatives face à changer de émotions négatives.
Si on veut augmenter le nombre et la durée de nos émotions positives, apprenons comment transformer nos émotions négatives en émotions positives par un changement de croyances. Les recherches ont démontré que plus nous avons d'émotions positives, meilleure est notre santé. Les émotions positives augmentent notre efficacité et stimulent le désir d'accomplir. Elles sont également une source de bien-être pour les gens que nous aimons.
Il y a deux autres éléments nécessaires pour augmenter les émotions positives dans notre vie. Avoir une solide raison d'être. Même si nous avons des peurs, décidons de ce que nous voulons dans notre vie et agissons maintenant. Les buts apportent une raison d'être à la vie. Les gens sans « raisons d'être » sont comme des gens sans vie. Si notre raison d'être est suffisamment puissante, elle va nous permettre de dépasser nos peurs. Un autre élément important pour augmenter les émotions positives s'appelle « avoir une attitude positive ». Mettons l'accent sur ce qui va bien, et ce, quoi qu'il arrive. Regardons les beaux côtés des gens et de la vie.
Face à une situation difficile, regardons le positif de la situation, identifions ce que nous avons appris. Au lieu d'agir sur le manque agissons sur l'acquis. Voici quelques exemples : est-ce que nous sommes sans amour ou n'est-ce pas plutôt que nous aimerions en avoir plus ? Est-ce que nous n'avons pas d'argent ou est-ce que nous en voulons plus ?



Que faire lorsqu'on ressent une émotion négative face à nous même ou face à quelqu'un d'autre ?
Identifions la situation qui a déclenché cette émotion, acceptons cette émotion, n'essayons pas de la combattre, observons-la, prenons note de l'endroit où elle se manifeste dans notre corps. Ensuite, identifions le besoin qui est associé à cette émotion ainsi que les moyens à mettre en œuvre pour combler. Si cette émotion concerne une autre personne, au lieu de réagir négativement, regardons quel besoin est associé à l'émotion négative et discuter de ce besoin avec la personne concernée. Identifions comment combler ce besoin. Si l'émotion négative revient, il est conseillé d'identifier et de changer nos croyances.
Avoir comme but ou raison d'être une expansion des émotions positives dans notre vie est la démarche de changement la plus fantastique qui soit, car le bonheur que nous augmentons dans notre vie va aussi jaillir dans la vie des autres. C'est un gros défi, mais c'est aussi un défi passionnant lorsque nous avons de bons outils pour y arriver.
Certaines personnes croient que leurs problèmes sont insolubles parce que cela fait 20, 30, 40 ans qu'ils vivent avec ceux-ci. Ce n'est pas vrai. Un problème insoluble est comme une porte de prison dont on n' a pas la clé. Elle va évidemment rester fermée des années jusqu'au jour où on trouvera la bonne clé pour l'ouvrir.



Mon avis personnel sur la question :
 Une de mes émotions principales est la peur, cette peur sert surtout à me protéger de l'inconnu et des risques, mais elle m'empêche de vivre ma vie comme je le souhaiterais.
L'idéal serait que je travaille sur mes émotions afin de m'en libérer et  de voir les choses d'une façon différente et plus positive pour moi-même.
Se libérer de ses émotions n'est pas un travail facile, mais il est faisable, surtout avec le temps et la compréhension de tous les obstacles.
Puisque la peur est un facteur bloquant, elle m'empêche de vivre ma vie comme je le souhaiterais et de prendre les décisions que je voudrais prendre, elle m'a fait parfois penser que ma vie était partiellement ratée.

Publié par changement à 21:00:22 dans Mon changement - Ma Vie | Commentaires (0) |

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